11 juillet 2008
Cauchemarder, c'est ce que je sais faire
Je suis revenue de mon petit séjour à Toulouse chez Anne qui s'est passé du 2 au 7 juillet dernier. J'ai été très contente de retrouver mes petites habitudes, mais je me suis vite rendu compte que je recommençais à stresser pour un rien. D'ailleurs je me suis faite une obsession soudaine qui est d'organiser un petit séjour à Amsterdam. Il m'a fallu 3 jours pour trouver un partenaire, réserver l'auberge de jeunesse, le train et mes itinéraires.
Mis à part ça mes mauvais rêves sont revenus. C'est curieux, mon sommeil n'était pas du tout troublé à Toulouse. Et là, cela ne fait qu'empirer.
Le premier soir où j'ai dormi chez moi j'ai rêvé que je buvais un thé dans une tour de la Défense qui n'avait pas de fenêtres en verre. Mon père était dans le coin et voulant s'appuyer sur la baie vitrée inexistante, tombe dans le vide. Je regarde l'air apeuré en bas, et me rends compte que mon père est très mal en point et qu'il est peut-être mort. L'ascenceur sonne et deux hommes débarquent avec un carte où se trouve le corps de mon père disloqué, saignant et en mauvais état. D'un seul coup le corps se met à bouger, les os se remettent en place, mon père raccroche ses jambes comme il faut. Je m'aperçois qu'il a un énorme trou dans la tête, qu'on peut voir son cerveau. Mon père se retourne et me dit "bon ben je vais prendre ma douche".
Le soir d'après je rêve que je vis dans une famille et un entourage de vampires. Tout est sordide. J'ai soif et je lèche le sang qui est sur le carrelage de l'endroit où l'on vit. C'est une tour et quand on regarde dehors, nous sommes entourés d'un énorme cimetière. Je suis ensuite assise sur un canapé et j'apprends que "mon petit cousin" a levé une armée de squelettes contre moi et qu'ils arrivent bientôt. Je m'en aperçois en vérifiant dehors et je me réveille.
10 juin 2008
Triste
Toi qui me dis "ta gueule" tout simplement parce que tu as estimé que j'étais agaçante à ce moment-là, sache que j'y pense encore. Et que ça m'a vexé. De quel droit tu pourrais te permettre une telle trivialité. Toi qui m'énerve aussi. Toi qui ressemble à rien. Et je t'en veux, du plus profond de moi-même. Il y a mes entrailles qui parlent. Je veux que tu t'excuses. Toi.
Et puis il y a l'autre là, avec son indifférence à deux balles cinquante. Avec tes excuses insensées sur pourquoi on ne s'est pas vues tel jour quand tu étais à Paris. Ou pourquoi tu ne me téléphones jamais. Ou pourquoi tu ne penses jamais à moi. Je ne supporte plus que tu me parles si c'est pour une relation "amicale" si plate. Si médiocre. Si nase. Si je pouvais excécrer sur nos conversations et ce que je représente pour toi je le ferai. Histoire de vomir dessus après tellement mon dégoût sera grand.
Il y a toi aussi, qui dis m'aimer et qui m'appelle de temps en temps pour me raccrocher au nez. Parce que t'es fâchée ; comme tous les matins, cela ne changera jamais. J'ai l'impression de relire toujours le même poème avec toi. De tes promesses. De tout. Quand je pense à toi, j'ai juste envie de pleurer. Si j'avais la force de t'assassiner, je crois bien que je l'aurais fait. Juste pour arrêter cette souffrance.
Mon coeur bat vite, il cause trop. J'énerve le monde. J'aime peut-être trop. Et ça m'épuise, d'avoir un coeur qui bat si vite, si férocement. Je veux trouver la prise pour le décharger.
08 juin 2008
Ils m'ont dit
Elle m'a dit : "Je suis stressée des pieds" [7 juin 2008]
Il m'a dit : "Pour moi, en fait, tu me fais me rendre compte que toutes ces envies, que j'ai jamais revelés a personne, ne sont pas forcement horribles/degoutantes pour toutes les filles, et je dois t'avouer que ca m'a bcp servis à m'accepter moi même. D'ailleurs je ne pense pas t'avoir déjà remercié pour ça." [8 juin 2008]
